Message illicite à deux grands garçons

Déjà un an, que je vis et revis au pays du soleil.
Un monde à part, où j'apprends l'essentiel, où je change et je grandis quand je le décide.
Un monde où tout m'est devenu essentiel.
Et puis des rencontres, pas comme les autres.
Des prénoms qui me font rêver et d'autres qui me font rougir.

Et puis, ce prénom qui me donne mal au bide en sa présence,
Des papillons dans le ventre.
Ces choses qui vivent au fond de moi, parce que j'aime...
J'aime de trop, j'aime bien, et j'aime tout court.

Mais je connais la vie. Je connais trop ces départs pas prévus, et puis ceux qui s'en vont à quelques kilomètres et qui plus jamais ne reviennent, même pas sure qu'ils gardent des souvenirs.
Alors, à vous Mr le Clown, je ne sais pas si vous repassez par là quelques fois... Je me dis bien souvent, est ce que tu te souviens.
Tu en as fait quoi, de toutes ces choses illogiques pour tous, mais crédibles pour nous.
Ces histoires de toboggan, d'étOales, et puis de Nous...

Cepandant, est ce que la vie joue son jeu?
Peut être parce qu'un jour de novembre, un grand garçon est rentré dans ma vie, pour des nuits de mots (maux) et toutes autre tendresse.
Ces mots qui font rougir, qui font aimer.
Ces mots si doux, qui vous donnent envie de rester même si la peur habite vos couloirs.
Mais lui aussi il s'en va, trop empreint de liberté, mais trop idiot qu'il est.
Il me dit: "demande moi de rester, et je resterai..."
Est ce qu'il sait, que je suis bridée des sentiments? Cependant, je ne ferai pas la même erreur, parce que perdre Mr le Clown a fait trop mal.
Je lui dirai que sans lui je suis perdue.
Je lui dirai que sans perfusion de calins, je ne peux exister.
Alors je ne lui dirai pas de rester, mais je lui ai dit que c'est moi qui le rejoignerais.
De la folie.
Mais la plus belle des folies. Alors il sourit, depuis. Sans cesse, il sourit...


PS: Si Mr le Clown, vous passez par là. Sachez que j'ai tout gardé, même la douleur qui me reste quand je revois les photos, les mots...
Alors si l'envie te prend, d'aligner quelques mots, je suis toute ouïe...

# Postato mercoledì 14 ottobre 2009 09:03

Les mots mis au carbone

Les mots mis au carbone
Un souvenir épave sur un col de chemise;
Les larmes qui perlent comme un passé honteux,
et elle rougit de peur, d'amour que sais-je...
Mais elle rougit, songeuse à tout le reste.

Elle se dit tout bas,
Encore "Tout le monde s'en va un jour."
et si son monde à elle était Lui, était Elle.
Elle se fou du reste, de tous ces médisants,
Qui disent tout fort ces absurdités...

Alors elle perçoit l'odeur poussiéreuse du temps d'avant,
Celui qu'elle a aimé bien moins que Lui,
Mais elle n'en dira rien,
Elle chuchotera juste à la lune,
Que demain, il s'en va...

Parce qu'elle l'a aimé fort, trop sans doute.
Et que dans son regard à Elle,
Il était ce grand qui embrassait son front,
Comme on embrasse un enfant avant la nuit tombée.
Une fois encore, elle était cette gamine qui se perdait
dans les songes inégaux de l'amitié...

Un souvenir épave, comme une bouteille à la mer
Où les mots lus, ne sont pas ceux écrits,
Sagesse de la vie,
Elle ne transcrit que l'imparfait,
Et le subtile reste aux enfants...

# Postato mercoledì 17 giugno 2009 12:41

Toi + Moi

Toi + Moi
Objectif: Sans trop d'intérêt certes mais bourrée de sens. Marie et moi nous lançons à une écriture à deux voies.
Marie en bleu et moi en vert

Pourquoi, ce besoin de laisser une trace sur un espace visible à tous sans pudeur? Pourquoi tant de choses, dis-moi?
Parce qu'on ne se soucie pas du regard des autres, parce que peu importe leur opinion. Ce lieu peut être considéré comme lieu de confessions, de partage et surtout, symbole d'une amitié et d'un amour qui ne cessent de s'élever.
Des questions, et bien d'autres je te promets. Oui, tu sais... Parce que tu sais, parce que tu dis qu'une réponse qui satisferait les ignorants. Parce que mademoiz'aile, vous êtes un de ses visages qui fascine. Je ne ferai pas une éloge de toi, parce que sans comtesse, tu fais partie de ceux, des grands à qui ont dit tout bas qu'on les voit briller dans la nuit. Dis-moi pourquoi quand je dors, il y a des cauchemars?
Les cauchemars sont source de peurs intérieurs. Mais ils sont fait uniquement pour que tu sois réconfortée au réveil. Pour que tu puisses les confier, tes peurs, et pour que tu puisses te libérer d'un poids qui te brûle, au fond de toi. Si ces cauchemars te mènent la nuit dure, dis toi que la vie, elle, bien que difficile, est plus belle.
T'es rouge comme une fraise. Fraise taggada de préférence, les couleurs et les couleurs tu sais... Oui tu sais! Demain, ou bien après Marie, elle part pour l'océan, et puis elle partira encore. Je te parle au troisième pronom personnel singulier... Trop proche, juste là, tu dois pouvoir entendre tout ce que je dis. "On ira voir la mer"!
On ira voir notre mer à nous, celle qui donne des frissons, celle qui te donne la goutte au nez, celle qui souffle dans tes cheveux (à moi que ce ne soit le vent), celle qui te fait rêver tant elle est belle, par beau ou mauvais temps. C'est elle qui réunit deux être en quête de liberté, qui les fait profiter de ce sentiment d'évasion lorsqu'ils en ont besoin. Merci la mer. Mais toi, préfères tu la mer à la montagne ?
Un peu des deux, comme un équilibre parfait, ce que j'ai dans mon nouveau chez moi, me convient à merveille.Je sais combien pour toi, l'océan et son ambiance éphémère, t'es vital. Alors nous irons voir la mer.
....et la mer, elle s'invente pas et nous on crève à rester là... Mais c'est pas fini, on va continuer à voler dans les airs, et les supermarchés. (Têtes Raides!!!) Mais au fond, je crois que tout est "équilibre parfait", voici une phrase tout faite. Mais je n'ai pas honte. Devant le vide intersidéral que procure des mots trop ajustés, je te donne mes silences.

Et tes silences, tout aussi révélateurs que tes mots, tes sourires parfaits (eux aussi), et tout ce qui fait que tu es toi, ce Toi, je l'aime. Face à tant de mots, il m'est difficile de ne pas apprécier la personne que tu es. Que tu sois près de moi ou pas, tu sais que je suis là, et je sais que tu es là. Finalement, nous sommes tous liés aux êtres auxquels nous attachons de l'importance. Sans ces personnes, nous ne sommes rien, ou très peu. Mais autrui est il indispensable ? Pourrions nous vivre seul ?
[ je pose le poids de tous mes silences ] Espèce de concombre pas mure, me voilà honteuse, vos tendresses me rendent fraise tagada. Si tu veux bien on sera amies, pour de vrai. Ces amies, ce que nous sommes déjà. Après on ira dormir, mais d'abord nous serons amies. C'est ce que je mets en haut de ma liste. Marie est mon amie...
Tu viens, on va dormir?

Dans ce cas, à condition d'être amies, allons dormir. Sur ces belles paroles, les deux loches que nous sommes allons dormir, dans ce pays que nous souhaitons le plus agréable possible.

# Postato martedì 14 aprile 2009 17:40

Comme un secret

Comme un secret
Chère vie,
Chers vous,
Cher tOa,
Cher Lui,
Cher Elle...

A tous ces chèrs, tous ces précieux... Qui embellissent les moins que rien, les épaves du passé, les ballons de baudruche sans destinataire... oui, vous mes précieux.
Je viens vous dire ces chose suptiles, ces chosesqu'on lit entre les lignes pour être certain qu'il n'y est pas de preuve, comme une conversation sur écoute... pour une fois, je laisse l'interphone... qu'il y ait un écho, que tout résonne.
On a tous joué un jour dans la montage ou dans des couloirs vides, à crier aussi fort que possible pour dire ses choses incrédules sans penser au destinataire qui entend au loin, ces résidus de mots crier à l'égarde de personne.
Aujourd'hui, je viens crier des phrases juxtaposées à l'égard de vous, vous qui abaissez mes montagnes. Pourquoi maintenant, parce que dimanche soir, un coup de téléphone, et en un quart de seconde me voilà dans le passé. J'ai raccroché et depuis je ne peux m'empêcher de penser qu'est ce qu'on serait devenu, si je l'avais laissé m'apprivoiser. J'ai re-lu une par une nos missives...
oui, Vous... Ces somptueux éphémères, et ces somptueux éternels... Je viens vous dire que je ne vous oublie pas, j'avance certes avec aux creux de mes mains, d'autres mains qui se lient aux miennes pour aimer, moi et le reste.... Mais ce reste c'est vous, vous qui m'avez appris au quotidien à être celle que je suis auhourd'hui.
J'ose imaginer ou simplement espérer que dans un coin perdue de votre mémoire, il reste des souvenirs colorés.

Chère Vie,
Je te hais comme je t'aime. Affligée par tous tes obstacles, je me relève tout juste de ces années passées quand tu m'indisposes de nouvelles nausées... Mais qu'importe tu as mis sur mon chemin, des visages incrustés de beauté, des beautés sans artifice.
Chère Vie,
Je te demande snas grande doléance, de chuchoter tes mots avec écho, pour qu'enfin tout cesse...

# Postato martedì 14 aprile 2009 06:44

à lui...

à lui...
Un endroit délaissé et pourtant... J'y ai laissé plus que des miettes, des souvenirs en intégralité, des proses, des vers, des trucs qui veulent rien dire, et d'autre avec beaucoup de sens...
Aujourd'hui j'y viens déposer un bout de Lui...
Parce que je sais que jamais tu ne liras ce bout de feuille, malgré tous les mots que tu m'écris sur des post-its, des éventails de littérature où tout rime avec magie...
Oui, je viens parler de toi... TOI... ça résonne!

Je manque de mots, des mots pour dire à quel point... A quel point tu changes tout, tu appaises, tu rends belle la vie et tous ses soucis...
Alors comme symbole et inutilité symbolique, je t'écris, ces trucs que je rêve de faire avec toi, juste pour te voir sourire, juste pour que ces lignes graves de ton visage s'en aillent, juste pour toi et moi... Et même au pire, il n' ya pas vraiment besoin de raison juste Toi...





# Postato giovedì 19 marzo 2009 05:53